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dimanche 28 avril 2019

6 années pour ma ville (1)




En guise de préambule


« Quand je vous parle de moi, je vous parle de vous »


Je vous propose aujourd’hui un texte rédigé il y a quelques mois déjà. Je l’ai laissé reposer parce que je pense que le recul du temps permet mises en situation et perspectives qui font sens. Il est le premier d’une série de 9 et il me tient particulièrement à coeur parce qu’il est la trace existentielle, de réalités et de passions de 6 années qui m’ont profondément marquées. Celles où j’ai eu l’immense honneur et la responsabilité quotidienne d’être Maire de Guebwiller.

Je le partage avec tous les Guebwillerois. Ceux qui m’ont accompagné de près ou de plus loin dans cette magnifique aventure, mes amis, les élus de mon équipe, les sympathisants mais aussi  les personnels de la Ville sans qui rien n’aurait été possible.
Et puis  les Guebwillerois, tous les Guebwillerois. Ceux qui m’ont  soutenu pour la victoire et aussi dans la défaite, ceux qui de bonne foi se sont laissé abuser par une alliance politicienne de  circonstance et des promesses électorales mirifiques dont ils mesurent maintenant l’imposture. Et aussi les autres, ceux qui dans le cadre du jeu démocratique n’ont pas voté pour moi, pour la méthode et les valeurs que je défendais.

Je suis fier de ce que j’ai réalisé, de tout ce que j’ai construit avec tous ceux qui m’ont aidé.
Parce que dans le fond c’est avec le coeur, le travail, l’intelligence et les Hommes que l’on construit véritablement. Pas sans eux.
Les vrais  bâtisseurs , ceux qui ont marqué l’Histoire et à tous les niveaux, l’ont bien compris et de tous temps. Les seuls poseurs de pierres ne sont que tâcherons.



D.R. 

mercredi 12 décembre 2018

Chronique d’une mort annoncée ?



CALEO est une entreprise dont la ville est actionnaire majoritaire à hauteur de 82 % . Ses bénéfices annuels (relativement conséquents) sont répartis comme le veulent les usages et selon les décisions son Conseil d’Administration entre le paiement de dividendes aux actionnaires (dont la ville) et les investissements pour consolider et développer l’avenir de l’entreprise.

Or le maire de Guebwiller et à ce titre président de Caléo, a besoin d’argent, de beaucoup d’argent pour financer sa politique municipale aux implications financières inconsidérées.
Et qu’envisage-t-il donc de faire ?
  
D’abord de vendre 31% des actions que possède la ville tout en restant majoritaire à 51 %. Cela veut dire que pour les années à venir les dividendes pour la ville baisseront de  plus de 60 %.

De compenser ensuite ce manque à gagner en allant même au-delà de ces 30 % c’est-à-dire en n’investissant pas ou peu dans l’entreprise pour faire rentrer un maximum d’argent dans les caisses de la ville.

Or tout le monde sait qu’ une entreprise qui n’investit pas est une entreprise qui est condamnée. Elle va s’affaiblir et sera forcément d’une manière ou d’une autre la proie d’une entité plus grosse. C'est la loi du genre.
  
Le maire, victime de sa propre politique municipale, a la tentation d’engager l'entreprise càd la ville dans ces directions. Il envisage de sacrifier le long terme pour "son" court terme à lui c’est-à-dire celui dans lequel il s’est lui-même enferré.
  
Cela s'appelle vendre la proie pour l'ombre et ce n'est pas de bonne politique.
C’est en tous cas une affaire à suivre.

D.R.


mardi 13 novembre 2018

Une bien discrète augmentation de tarif





En consultant l’autre jour la facture du périscolaire de mes enfants j’ai eu la surprise de découvrir une augmentation de tarif de 40 euros pour le mois !

En regardant plus en avant les détails j’ai constaté que si les prix des repas n’avaient pas changé les frais de prise en charge (en gros ceux de garde) de 11h45 à 13h45 avaient eux quasiment doublé !
Et aucune information n’avait été donnée aux parents sur le pourquoi et le comment de cette hausse.
En creusant un peu je découvrais que la compétence périscolaire n’était plus attribuée sous la forme de marche public mais sous forme de DSP (délégation de service public) et cela pour une période de 5 ans.
Ce point ayant été voté à l'unanimité au Conseil Municipal !

Comment une telle hausse des tarifs et une telle méthode de non information des parents usagers peuvent-elles se justifier alors qu’il n’y a, a priori, aucun service rendu en plus et même qu’il n’y a plus d’activité hors du temps scolaire sous le prétexte que la semaine de 4 jours rend tout plus complexe. Mieux encore, alors que les enfants se rendent à pied le soir au périscolaire - au moins ceux de l’école Storck - et qu’il n’y a aucuns frais de bus en ce moment ?

Pourquoi avoir décidé une DSP de 5 ans alors qu’avec des contrats plus courts, les négociations sont plus fréquentes et leur visibilité correspond davantage à la réalité du marché et aux évolutions de la réglementation ? La mise en concurrence est également propice à l’obtention de conditions financières optimisées. Sur les crèches, un domaine que je connais bien, la forte concurrence permet d’avoir des offres plus qualitatives.

L'opposition a-t-elle bien perçu toutes ces problématiques en découvrant le document présenté en séance sur ce point lors du CM en juin dernier ? Sans doute pas et sans doute les choses sont-elles complexes. En tous cas l’expérience nous a appris à être encore et toujours vigilants sur un dossier pour lequel la municipalité avance au fil du temps de péripétie en péripétie au rythme de ses propres cahots. Comme sur quelques autres sujets.

Il n'est pas question de remettre en cause les personnes qui sont en charges des enfants mais bien de dénoncer une politique constante bizarre et laborieuse en matière de compétence périscolaire.

Ce sont bien les choix, les méthodes et les priorités politiques de l’actuelle majorité municipale qui sont ici en cause

Quoiqu’il en soit une augmentation de 40 euros par mois et pour un service à peine constant ce n’est pas rien. Une augmentation qui arrive en plus à un mauvais moment, celui où entre autres les prix de l’essence et du gaz eux aussi augmentent…


D.R.

samedi 8 septembre 2018

Hommage à Julien SCHWEIZER



J’ai eu l’occasion il y a quelques jours d’exprimer toute mon émotion à l’occasion de la mort de Julien SCHWEIZER qui a tant apporté à notre ville en assurant avec constance et intelligence les fonctions de Conservateur bénévole du Musée du FLORIVAL.

La passion de sa vie a été de faire connaître et reconnaître Théodore DECK enfant de GUEBWILLER. Il l’a fait et de superbe manière.

C’est avec sa « bénédiction » que la municipalité que j’avais l’honneur de diriger décida de procéder à l’occasion d’une superbe cérémonie au changement de nom du musé pour en faire le « Musée Théodore DECK ». Il s’agissait de mettre en évidence ce qui constitue le coeur de ses collections, l’exceptionnelle collection Deck unique au monde !

Nous avions mis les petits plats dans les grands en la plaçant sous le présidence de M David CAMEO Directeur de la Manufacture Nationale de Sèvres. Un grand et beau moment que ce jour de juin 2009.

Julien SCHWEIZER qui allait prendre sa retraite de son poste de Conservateur très ému et quasiment les larmes aux yeux me disait «  C’est le plus beau jour de ma vie . Je vois se concrétiser une nouvelle étape dans l’histoire du musée. C’est pour moi une magnifique récompense mais il faut toujours envisager l’avenir. Je vous remercie infiniment Monsieur le Maire ».
Je le rassurais en lui confirmant, mais il le savait, que j’avais la volonté déterminée de promouvoir le musée comme élément fort de notre politique culturelle pour la ville. C’est la raison d’ailleurs qui me fit embaucher une attachée de conservation professionnelle pour lui succéder. La première professionnelle à la tête du musée.

Cette cérémonie d’inauguration du Musée Deck comme d’ailleurs l’inauguration du triptyque républicain LIBERTE EGALITE FRATERNITE quelques mois auparavant sur la façade de l’Hôtel de Ville, sont pour moi deux temps qui restent fortement gravés au fond de ma mémoire.

J’ai le plaisir de proposer ici en hommage à Julien SCHWEIZER la note de synthèse qu’il m’avait préparée pour que je la remette à M CAMEO afin que ce dernier soit bien informé de l’histoire du musée qu’il était appelé à inaugurer. (cliquez sur l'image)
Je la porte à la connaissance de tous comme un témoignage sur l’histoire de notre ville et comme ultime hommage rendu à Julien SCHWEIZER.

La dernière photo en particulier est lumineuse. Tout un symbole pour l’avenir elle m’émeut toujours autant.

Merci Julien SCHWEIZER.

D.R. 7.09.2018


dimanche 17 juin 2018

« AU SUIVANT ! »


J’ai été discret sur mon blog depuis quelques mois. Le temps pour moi de me consacrer à ma famille, à mon travail et aussi un peu aux choses que j’aime.
Là je reviens.






Les mots de la chanson de Brel me viennent spontanément à l’esprit quand je lis dans la presse de ce matin l’information relatant la démission d’une adjointe.
Une démission ! Encore une ! On ne compte plus les départs et démissions dans la majorité municipale! Décidément ça vire au trumpisme !

Cela traduit une nouvelle fois le malaise profond qui règne depuis le départ dans cette majorité municipale. Et ce ne sont pas les communiqués langue de bois du maire pour tenter laborieusement de sauver la face et les apparences qui vont changer la réalité des choses. Majorité de circonstance, contre-nature, caractérisée, à l’une ou l’autre exception près, par l’incompétence, l’amateurisme, le manque d’engagement, le manque de sérieux, le manque de travail et quelques ambitions personnelles. Le navire municipal prend eaux de toutes parts. Point n’est besoin d’épiloguer tellement cela est devenu de notoriété publique.

Des services municipaux à la dérive, un maire retranché dans sa tour d’ivoire. A ce que j’entends et à ce que je lis mauvais manager, décidant seul, installé dans le déni et la colère dès qu’il se trouve contredit ou confronté aux réalités qui ne sont pas celles qu’il souhaite. A voir par exemple en « live » aux séances du Conseil Municipal. C’est très trumpien là aussi

Une majorité soumise, maintenue obéissante et docile par la signature d’un fameux serment d’allégeance et le versement d’ indemnités mensuelles pour chaque élu majoritaire en guise aussi de renvoi d’ascenseur pour compenser les quelques dizaines ou centaines d’euros versés par chacun pour alimenter les comptes de campagne du candidat Kleitz. Mais ça c’est une autre histoire.
Et puisque j’en suis à parler argent je tremble rétrospectivement en pensant au jour où apparaîtra forcément l’état financier COMPLET et REEL de la ville. Sur ce point comme sur beaucoup d’autres d’ailleurs il faudra beaucoup de courage et d'envie au successeur !

Succéder à Donald. Misère, misère… En effet.

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jeudi 21 décembre 2017

JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE



Mes chers concitoyens et amis. 

Un bouquet de Noëls que j'ai le plaisir de partager avec vous. Merveilleux souvenirs de merveilleux moments. Je suis frappé rétrospectivement par la qualité, la beauté et la somptuosité du travail réalisé.

Que ce bouquet d'images à voir ci-dessous, irradie vos fêtes de fin d'année et donne force et sens à ce que sera votre 2018.

Denis REBMANN  


                             
  cliquez sur l'image










mardi 12 décembre 2017

A moins d’un miracle






ll  est comme ça des coïncidences. Le jour où je lis dans la presse locale le compte-rendu  du dernier CM consacré au futur Plan Local d’Urbanisme de Guebwiller je découvre grâce au mur Face Book  de mon ami Bernard LAPLAGNE l’excellent édito du journal le Monde « Ressusciter les centres-villes, chiche ?» introduisant un non moins excellent dossier « Centres-villes à l’abandon, galeries commerciales en déshérence » évaluant l’ampleur de la désaffection mais avec aussi des pistes de solutions.


Le problème est national et Guebwiller n’échappe pas à la règle. Mais quand même !

Le sujet est sans doute difficile et il n’y a pas de solution unique, de solution miracle. Il convient de faire preuve d’imagination, de volonté et de persévérance. Et d’avoir un projet, un vrai.

Vouloir faire croire que la solution est dans la seule construction (ah cet affichage de bâtisseur auto proclamé et cette image au casque rouge!). S’engager dans la foulée de façon inconsidérée et exclusive dans une politique de travaux à base d’enrobés, de béton, de panneaux en tous genres, de minéralisation des espaces publics ( ah cette nouvelle place de l’hôtel de ville toute soviétique, ah le risible  petit « square » devant la Caisse d’Epargne, ah les disparitions des arbres et des lieux de rencontre et de convivialité!… )

Quand je vois les résultats insignifiants des élus sensément préposés au développement commercial et que je les vois chercher le salut dans des « animations » relevant de modèles figés et archaïques. Le marché de Noël  convenu et pathétique et la désespérante descente aux enfers de Noël Bleu. Tout le monde sait au moins maintenant que les manchots vivent bien dans l’antarctique !

Et Mme DEHESTRU complètement décrédibilisée, qui de reniement en reniement, continue de se moquer de ses électeurs en votant  par exemple le dernier PLU à l’exact opposé de ses engagements solennels de campagne. Son poste d’adjointe sans doute valant bien quelques reniements. La honte absolue ! 

Et le formalisme global de la politique actuelle, son manque d’intelligence, son manque de perspectives, son manque d’humanité, son manque d’âme. (Ah la savoureuse formule retrouvée récemment dans un des  tracts de campagne de Francis KLEITZ où il annonçait pourtant vouloir être « messager de l’Art et de la Culture »)


Et je ne parle pas du zèle stupide et irréfléchi mis à détruire ce que j’avais construit en 6 ans.

Et quand je vois sur un question récente qu’il a fallu 3 ans au maire pour poser la première pierre de la nouvelle gendarmerie. (Ah les 24 familles et la petite centaine de nouveaux habitants tenus éloignés de la ville de ses écoles, de ses commerces, de ses infrastructures depuis déjà 3 ans!)
  
J’aurais sans doute l’occasion de parler un jour du gouffre financier, avec ses chiffres arrangés et dénoncés dans la presse, vers lequel la municipalité entraîne la ville. (Ah le moment cruel où le bilan financier réel, complet apparaîtra!)

Il est d’ailleurs des indices qui ne trompent pas. Sans entrer dans les détails de certaines péripéties personne n’a oublié quelques titres et chapeaux de presse relatifs à certaines  séances du Conseil Municipal :« La folie des grandeurs », « budget suicidaire » ou encore tout récemment « Plan Local de Clientélisme »...

Cette municipalité est décidément à côté de la plaque. Sur tout. Son bilan est déjà terrible. Sur tout. 


Alors compter sur elle pour « ressusciter le centre-ville » ? A moins d’un miracle ! 

DR


vendredi 6 octobre 2017

Chose vue.




Ce matin en pleine zone piétonne devant la boucherie, une dame fait un malaise et reste au sol. Attroupement de passants. Arrive une adjointe qui va son chemin sans le moindre mouvement, sans le moindre geste pour aller s’enquérir de la situation. 

Sans doute n’a-t-elle rien vu et était-elle appelée par un autre destin !

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mardi 3 octobre 2017

Tout n’est pas permis






Les Guebwillerois regardent et suivent sans doute avec grand intérêt le début des travaux sur la friche Monoprix. Devant, derrière, de côté cela bouge.
Mais après y avoir regardé à deux fois je ne vois pas l’affichage légal, ni celui du permis de démolition, ni celui des travaux. Simple oubli, légèreté ou insouciance ? Je n’ose pas imaginer que les permis par exemple n’ont pas été délivrés ...
En tous cas ça la fout mal … et ce n’est pas très sérieux surtout sur une affaire aussi sensible que celle-là où il convient d’être particulièrement exemplaire.
Explications sans doute à venir...

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mardi 19 septembre 2017

Bilingo : « Mais que diable va-t-il donc faire dans cette galère ? »







BILINGO c’est reparti nous dit-on !

Pour le deuxième année consécutive Tomi UNGERER sera mis à l’honneur dans le cadre de BILINGO pouvait on lire dans un récent article de presse. Avec un programme identique aux deux dernières années  y a là comme une impression de « déjà vu » mais aussi une solution de facilité voire de paresse  pour un service culturel certainement débordé ! Mais que font donc les cultureux et associés ? 

Tomi UNGERER  on aime bien et sans doute l’artiste et le personnage sont-ils intéressants et importants pour l’image artistique et créative de notre région mais quand même, 2 ans de suite ! Même si pour habiller la chose et la vacuité on se gargarise de formules qui veulent bien sonner  et qui sonnent surtout creux, l’artiste aura beau travailler dans la transversalité (!), les concepteurs de ce qui est devenu un non-événement  le réduisent par la faiblesse insigne de leur ambition et leur paresse intellectuelle à un cache sexe misérable à nez rouge. Beau sujet de croquis !

La résurrection viendra-t-elle  de l’exposition des travaux d’élèves des écoles maternelles qui seront exposés au rez de chaussée de la mairie ? Je doute que la banalité routinière produise des effets rédempteurs.

Selon les échos qui me parviennent des enseignants et des écoles depuis deux ans BILINGO a perdu tout intérêt et toute dynamique. L’événement a perdu son sens, son intelligence. Il est devenu pur formalisme. Et je ne parle même pas là des informations tardives données  aux enseignants qui ont du mal à comprendre comment s’inscrire dans ce qui est devenu un non-événement. S’occuper de lycéens on ne peut qu’applaudir mais cela ne date pas d'aujourd'hui et l’adjointe Dehestru me le reprochait jadis en m'expliquant que les collèges et les lycées n'étaient pas dans les compétences des communes ! Mais on peut changer d'avis n'est-ce pas quand c'est pour faire de l'écume et essayer de masquer tout ce qui n'est plus fait pour les écoles de la ville ? Des tableaux blancs feront sans doute assez l'affaire !

Nous sommes arrivés en trois ans à des années lumière d’une initiative qui devait par ses dimensions festives, fortes, convaincantes faire connaître et promouvoir auprès des parents et des enfants l’enseignement bilingue dans notre ville.  

L’édition de cette année, comme celle de l’an dernier déjà, démontre qu’il y a un problème au niveau des organisateurs incapables de se renouveler par manque d’idées, de travail ou des deux. Ou alors la volonté politique n’est-elle pas au rendez-vous ? Je note d’ailleurs que c’est la directrice du service qui s’exprime dans l’article en question et non l’adjoint ou les adjointes qui devraient être concernés! Et j’en compte au moins trois ! 

Bref comme pour NOEL BLEU qui n’est plus qu’un nom, le « FESTIVAL BILINGO » est devenu une coquille vide. Il est grand temps d’arrêter la pitrerie! 

Le FESTIVAL BILINGO est mort !

Une nouvelle fois cette municipalité fait la preuve de ses incompétences inexcusables. Et je n’ai pas peur des mots. Il s’agit d’une trahison en rase campagne sur une problématique capitale pour l’éducation de nos enfants d’Alsace.

Et c’est aussi se moquer de Tomy UNGERER qui n’a vraiment rien à faire dans une telle galère !


DR