jeudi 18 septembre 2014

Waterloo


Ça vire au grand n'importe quoi chez M KLEITZ qui apparaît déjà complètement dépassé par la seule et simple gestion de son groupe politique.

Il vient en effet d'essuyer un nouveau camouflet, et particulièrement cinglant celui-là, lors de la dernière séance du Conseil Municipal.
Comme l'avait décidé le Conseil Constitutionnel il s'agissait d'élire 3 délégués supplémentaires de la Ville à la COMCOM. Un vote sans difficulté pour qui sait un tant soi peu réfléchir et anticiper. Compte-tenu de la représentativité du groupe d'opposition au Conseil j'avais suggéré ici même de lui réserver un poste. Cela aurait été normal, judicieux avec même deux doigts de panache.
Mais le maire a décidé de passer en force en mettant en présence sa liste à lui et celle de l'opposition. Et est arrivé ce qui devait arriver : C FACCHIN conseiller de l'opposition a été élu grâce à l'abstention (ou votes nuls?) de deux conseillers de la majorité !

Quelles leçons tirer de ce vote «original» mais dans le fond prévisible ?

- Le maire n'a pas été suivi par certains de ses colistiers malgré des relances téléphoniques multiples érigées en méthode de pouvoir. Cela montre que sa manière de gérer son groupe pose problème et fait difficulté pour des gens qui ont pourtant été élus avec lui. Le problème est sans doute profond. Il s'agit en tous cas pour le maire d'un nouvel et sérieux avertissement le concernant dans sa méthode de travail et de management.
- Sur ce coup là comme sur quelques autres, le maire n'a pas mesuré le risque politique. Il n'a rien vu venir, comme autiste dans son système de fonctionnement. Mal conseillé, il n'entend pas ce qu'on lui dit. Le député CHRIST lui faisait pourtant remarquer en son temps qu'une mairie ne se gérait pas comme une entreprise.
- Les stigmates du désenchantement apparaissent nettement ici et là et de façon constante dans ses troupes, quelle que soit d'ailleurs leur origine initiale. Aux clivages idéologiques évidents s'ajoute un profond malaise dû au comportement du maire. Les méthodes de suspicion et de contrôle érigées en système n'arrangent certainement rien pour le moral des troupes. L'ambiance y est délétère.

Le maire gère son groupe municipal comme il gère la Ville. Laborieusement. Cela commence à être de notoriété publique.


DR

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